LE STORIE NAPOLEONICHE

 

 

 

Corrispondenza dalla Francia Napoleonica

a cura del Dr. Gérald Mongin

LES MARÉCHAUX

CHAPITRE 16

JEAN-BAPTISTE BESSIERES

Duc d’Istrie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Issu d’une famille représentative de la petite bourgeoisie locale, Jean-Baptiste Bessières voit le jour à Prayssac, dans le Lot, le 6 août 1768. Fils aîné d’un chirurgien barbier, il est par coutume familiale appelé à pratiquer la même profession. La première partie de ses études est assurée par un proche parent prêtre de son état avant qu’il ne devienne élève en 1783 du collège royal Saint-Michel, à Cahors. Aux côtés de Joachim Murat, une autre future gloire de l’Empire, il se révèle un excellent étudiant.

 

En 1787, au moment où il va partir suivre les cours de l’École de médecine de Montpellier, son père se trouve ruiné par une série de placements aventureux. Bessières reste donc à Prayssac et commence sur place, auprès de son père et d’un oncle médecin, un rudimentaire apprentissage chirurgical complété par le maniement plus rémunérateur des outils de barbier. Bientôt, des bouleversements vont changer le cours de son existence.

 

Devenu l’un des citoyens les plus instruits de son village, Bessières se fait remarquer dès le début de la Révolution. En 1789, il s’inscrit à la garde nationale de Prayssac. Collaborant à la rédaction du cahier de doléances, il ne tarde pas à être élu capitaine des grenadiers. Le 7 avril 1792, distingué par le directoire du Lot, il est désigné pour servir comme cavalier dans la garde constitutionnelle de Louis XVI. Il rejoint Paris où les événements se précipitent, accompagné par son camarade Murat dont il partagera longtemps la glorieuse destinée.

 

Bien que son corps ait été licencié en juin, Bessières est présent aux côtés de la famille royale lors de la prise des Tuileries le 10 août. Il parvient à sauver au péril de sa vie les dames d’honneur de Marie-Antoinette de la fureur populaire. Compromis par cet engagement courageux, il se cache trois mois grâce au duc de La Rochefoucault, gagne discrètement la province et reprend du service le 1er novembre comme simple cavalier dans la Légion puis dans l’armée des Pyrénées.

 

Bientôt élu officier, Bessières est remarqué par Augereau qui est déjà général de division. Il acquiert ses grades de lieutenant en mai 1793 et de capitaine au 22e régiment de chasseurs à cheval un an plus tard. Suivant Augereau qui va rejoindre l’armée d’Italie, Bessières se distingue au siège de Mantoue en chargeant une batterie autrichienne qu’il enlève et retourne contre l’ennemi.

Bonaparte qui a assisté à cet exploit lui témoigne sa satisfaction en le nommant le 5 juin 1796 commandant de la Compagnie des guides de l’armée d’Italie qu’il vient de créer. Il s’agit d’une sorte de gardes du corps dont la création avait été rendue nécessaire par l’audace de l’ennemi qui avait failli enlever Bonaparte. Sa mission est d’assurer en toutes circonstances la protection du général en chef.

 

Ce corps d’élite fera partie de la Garde consulaire puis de la Garde impériale à laquelle Bessières consacrera sa vie. À sa tête, il participe aux combats de Roveredo en septembre 1796, enlevant avec six chasseurs seulement quatre canons aux Autrichiens. Cet exploit lui vaut d’être nommé par Bonaparte chef d’escadron sur le champ de bataille. Il se distingue encore à Rivoli puis à La Favorite en janvier 1797 et se voit confier la mission de porter au Directoire les drapeaux pris à l’armée autrichienne. Il est finalement nommé chef de brigade le 9 mars.

 

Bonaparte, séduit par son inlassable activité et son dévouement, confie à Bessières le commandement des 1244 guides de l’armée d’Orient et l’emmène avec lui en Égypte. Présent à Saint-Jean d’Acre en avril 1799, il est plusieurs fois cité pour ses exploits lors des huit assauts infructueux lancés contre la citadelle. Le 6 août à Aboukir, Bessières, fait montre d’une très grande bravoure en épaulant Murat, qui décide du sort de la bataille, par une série de charges magnifiques. Bonaparte, qui ne peut se passer d’un collaborateur aussi compétent, le ramène avec lui lorsqu’il revient en France accompagné de 200 guides triés sur le volet.

 

Commandant la garde du corps législatif, Bessières assure la protection de Bonaparte lors du coup d’État du 18 Brumaire, tandis que Murat chasse les députés de l’hémicycle. Il reçoit pour ses services une épée d’honneur et une lettre élogieuse du ministre de la Guerre. Murat, comme Bessières, est originaire du Lot, mais autant Murat est hâbleur et fonceur, autant Bessières est taciturne et réfléchi. L’inimitié entre ces deux hommes si différents se renforcera lors du mariage de Caroline Bonaparte, Bessières ayant soutenu la candidature malheureuse de Lannes contre Murat.

 

Nommé commandant des grenadiers à cheval de la Garde consulaire le 2 décembre, Bessières part pour la deuxième campagne d’Italie le 11 avril 1800. Le 14 juin, il se signale à Marengo par ses charges impétueuses, refoulant avec ses 1200 hommes la cavalerie autrichienne, grâce à quoi il est promu général de brigade le 18 juillet.

 

Le 27 octobre 1801, Bessières épouse religieusement, malgré les interdictions en cours, et son appartenance à la franc-maçonnerie, sa cousine Marie-Jeanne Lapeyrière. Cette belle femme instruite et discrète lui donnera un seul fils que le couple prénommera respectueusement Napoléon. Mesurant un mètre quatre-vingts, un peu voûté, froid, cérémonieux et courtois, Bessières porte des cheveux longs et poudrés avec des oreilles de chien de chaque côté de la figure. Il reste un des rares chefs de l’armée à avoir conservé des sentiments religieux et il appuiera fermement l’Empereur lors du rétablissement du culte.

 

Le 20 novembre, après la disgrâce de Lannes, le commandement unique de la Garde des consuls est confié à quatre officiers généraux de premier plan: Davout pour les grenadiers à pied, Soult pour les chasseurs, Mortier pour l’artillerie et les matelots, et Bessières pour la cavalerie. Bien que d’apparence réservée, Bessières est aimé de ses hommes qu’il adore en retour. Sans cesse il les conseille, les encourage, les aide au besoin financièrement, passant des journées entières sur son cheval au milieu de ses cavaliers.

 

Grâce à cette honnêteté scrupuleuse, Bessières est en janvier 1802 l’un des témoins enviés du mariage de Louis Bonaparte avec Hortense de Beauharnais, la fille de Joséphine. Son désintéressement, sa réputation sans tache lui valent le grade de général de division le 13 septembre 1802. Le 19 mai 1804, Bessières est élevé à la dignité de maréchal de l’Empire dans la première promotion tout en conservant le commandement de la cavalerie de la Garde. S’il figure en dernière position, juste avant les quatre maréchaux honoraires, cette désignation témoigne de l’estime que lui porte Napoléon, car Bessières qui n’a que trente-six ans n’a jamais commandé en chef.

 

Cette nomination s’accompagne de l’attribution de la 3e cohorte de la Légion d’honneur avec un chef-lieu à l’Abbaye Saint-Pierre-de-Gand et des revenus de 300 000 francs annuels. Bessières percevra également, au cours des années suivantes, cinq dotations de l’Empereur représentant plus de 270 000 francs. Ainsi pourvu, il acquiert auprès d’Auguié, le beau-père de la future maréchale Ney, le château de Grignon près de Versailles. Entre deux campagnes, il viendra souvent y chasser en compagnie de "gens de condition" et s’y délasser en famille. Il possèdera aussi un hôtel à Paris ainsi que les châteaux de Charentonneau et du Thillay.

 

Le 20 juillet 1804, Bessières devient l’un des quatre colonels-généraux de la Garde désormais qualifiée d’impériale. En charge des grenadiers à cheval, dragons, chevau-légers, éclaireurs, gendarmes d’élite et d’ordonnance, il assume en réalité la direction de toute la Garde car ses collègues sont souvent appelés à d’autres commandements. Plus qu’aucun autre officier, il incarne le chef de cette auguste formation. Le Gascon est à la fois célèbre et mystérieux, présent et discret, intègre et consciencieux. En avril 1805, lorsque Napoléon, proclamé roi d’Italie décide de se faire couronner, Bessières fait partie de la suite officielle qui l’accompagne à Milan.

 

Quand la troisième coalition se forme au cours de l’été, et que l’Empereur décide de lever le camp de Boulogne, Bessières déferle sur l’Autriche, à la tête de la cavalerie de la Garde impériale, avec une rapidité surprenante. Il assiste auprès de l’Empereur au défilé des troupes de Mack qui capitulent à Ulm le 20 octobre puis se distingue à Brno en mettant hors de combat les 6 000 Russes de l’arrière-garde de Koutouzov. Le 2 décembre la charge qu’il commande à Austerlitz est l’un des temps forts de la célèbre bataille. Au cours de la campagne de Prusse, il fait charger impétueusement à Iéna le 14 octobre 1806, puis prend la direction du 2e corps de cavalerie de réserve afin de préparer la prochaine campagne de Pologne.

 

Commandant la Garde impériale en Pologne, c’est encore sa courageuse intervention, combinée à l’action de Murat, qui enlève la décision à Eylau le 8 février 1807. Chargeant en tête, il a son cheval tué sous lui, en enfourche un autre, enfonce la cavalerie russe, franchit l’infanterie, ravage l’artillerie.

Le 14 juin Bessières contribue à nouveau à la victoire de Friedland qui contraint le tsar à négocier. Il reçoit en récompense le domaine de Kruszwica en Pologne avec une gratification considérable de 600 000 francs. Les 7 et 9 juillet suivants, il est récompensé de son inlassable activité en étant autorisé à accompagner Napoléon sur le radeau de Tilsit pour assister à la signature des traités mettant fin à la guerre.

 

En août, Bessières reçoit une nouvelle marque d’estime de l’Empereur. Il se rend à Stuttgart où il épouse, par procuration au nom de Jérôme, la princesse Catherine de Wurtemberg puis la conduit en France après la cérémonie. Le 19 mars 1808, Bessières part pour l’Espagne à la tête de la Garde impériale pour seconder Joseph Bonaparte. Il s’y signale en remportant sur les Espagnols la brillante victoire de Médina-del-Rio-Seco le 14 juillet. Par cette victoire il ouvre la route de Burgos à Madrid et entre dans la capitale avec le roi Joseph le 4 décembre. Occupant divers postes dans la péninsule jusqu’en janvier 1809, il soulage de ses propres deniers la misère des populations ruinées par la guerre.

 

Rappelé par l’Empereur pour la guerre contre l’Autriche en avril 1809, Bessières écrase la cavalerie ennemie à Landshut et se couvre de gloire à Essling les 21 et 22 mai. À la tête de 7 000 cavaliers, insensible à la fatigue, il bat la plaine entre les villages d’Aspern tenu par Masséna et d’Essling défendu par Lannes, protégeant le travail des pontonniers. Sans cesse à cheval, il ne quitte pas ses troupes. En campagne, il partage la nourriture de ses soldats qui l’adorent et trouvent toujours porte ouverte auprès de leur chef: "Je suis sorti de leur rang, je ne dois pas l’oublier !" dit-il souvent.

 

Créé duc d’Istrie le 28 mai, Bessières a son cheval fauché par un boulet à Wagram en juillet, et tombe évanoui. Ses soldats voyant passer son brancard le croient mort et pleurent le chef qu’ils aiment tant. Napoléon averti se rend immédiatement auprès de lui et prononce cette réflexion admirative: "Voilà un beau boulet, Bessières, il a fait pleurer ma Garde !" Heureusement la blessure n’est pas grave et Bessières, après avoir reçu des soins à Vienne, rentre se reposer dans son château de Grignon.

Son repos sera de courte durée puisque dès septembre il remplace Bernadotte disgracié au commandement de l’armée du Nord. Bessières marque son passage en reprenant Flessingue aux Anglais, avant de revenir lancer la formation de la Jeune Garde à Paris. En mars 1810, l’Empereur lui confie une nouvelle mission honorifique: accueillir à Strasbourg la récente impératrice Marie-Louise. Il est à cet effet nommé commandant et gouverneur de la place. Ce choix peut surprendre car Bessières avait publiquement désapprouvé le divorce de Napoléon et Joséphine à laquelle il était très attaché.

 

En janvier 1811, Bessières repart tenter de mettre de l’ordre dans le nord de l’Espagne. La popularité qu’il a acquise pendant son précédent séjour est intacte. Pendant neuf mois il renforce son image humaniste par la sagesse de son administration, la protection qu’il apporte au clergé et la répression sévère du pillage. Magnanime, il répare autant qu’il le peut les excès commis par ses soldats exaspérés par une lutte barbare. Bessières, qui "vécut comme Bayard et mourut comme Turenne" d’après Las Cases, laissera en Espagne un tel souvenir d’altruisme que les provinces du Nord qu’il administre avec une fermeté bienveillante feront célébrer des messes à sa mémoire en apprenant sa mort en 1813. Rappelé en France en septembre 1811, Bessières prend la tête de la cavalerie de la Garde impériale. Il participe sans passion à la funeste campagne de Russie, désapprouvant cette expédition comme il a désapprouvé celle d’Espagne.

 

Le 25 octobre, ce grand cavalier se couvre de gloire à Maloiaroslavets où 8000 Cosaques de Platov attaquent le quartier général de l’Empereur. Rapidement prévenu, Bessières lance sa cavalerie et chargeant sabre au clair, au grand galop, met en déroute les Russes désemparés par cette attaque. Ce jour là il a probablement sauvé la vie de Napoléon. Pendant la terrible retraite il continue de se battre avec courage et se dévoue sans compter pour secourir et protéger ses soldats accablés par le froid et la misère.

 

Après le départ de Napoléon, Bessières demeure en Allemagne afin de rassembler et de remettre en ordre les débris de la Garde décimée par le froid et les privations. Au commencement de 1813, il fait une rapide apparition à Paris avant de repartir, à contrecoeur, pour participer aux opérations en Saxe.

Quand débute la campagne, l’Empereur confie toute la cavalerie de l’armée à son collaborateur ancien et dévoué en qui il a toute confiance. Cette promotion sera de courte durée. En effet le 1er mai 1813, à la veille de la bataille de Lützen, Bessières chargé de reconnaître le terrain où il doit lancer sa cavalerie, est tué parmi les premiers par un boulet de canon à Rippach. Napoléon, désenchanté et affecté par la mort de son fidèle compagnon, commente sobrement: "Il est mort de la mort de Turenne; son sort est digne d’envie !"

 

Quelques jours plus tard, il écrit à la maréchale inconsolable: "Le duc d’Istrie est mort de la plus belle des morts et sans souffrir. Il laisse une réputation sans tache: c’est la plus belle gloire qu’il ait pu léguer à ses enfants. Ma protection leur est acquise. Ils hériteront aussi de l’affection que je portais à leur père !"

 

Dès le 3 mai, la dépouille de Bessières est embaumée et transportée à Paris pour être inhumée avec les honneurs. Les circonstances troublées ne permettant pas de célébrer les obsèques grandioses prévues, son corps est furtivement inhumé dans la crypte des Invalides. Son cœur repose dans l’église de Prayssac, son village natal, alors que sur le lieu de sa mort le roi de Saxe a fait élever un monument commémoratif.

 

À l’image de sa femme, Bessières fut un homme apprécié pour sa franchise et sa générosité. Resté en bons termes avec tous ses collègues, à l’exception notable de Lannes, il ne fut pas un très grand capitaine, mais un intrépide et infatigable cavalier, impétueux et magnifique entraîneur d’hommes. Il laisse le souvenir unanime d’un homme séduisant, d’un soldat courageux, d’un excellent époux et père, et d’un ami sûr. Après l’Empire, en hommage à sa probité et à son désintéressement l’Empereur d’Autriche fera à sa jeune veuve une rente de 20 000 francs en dédommagement de la perte de ses revenus du duché d’Istrie.

 

C’est dire la notoriété et la réputation laissées par ce véritable gentilhomme dont Napoléon témoignera à Sainte-Hélène: "Bessières était en même temps qu’un homme de guerre, un gentilhomme et l’honneur en personne. Il était d’une bravoure froide, calme au milieu du feu. À l’inverse de Murat, Bessières était un officier de réserve, plein de vigueur, mais prudent et circonspect !" Depuis son dernier exil Napoléon, reconnaissant, s’engagera à régler les dettes de son compagnon mort pauvre. Dans son testament, il léguera en outre 400 000 francs au jeune duc d’Istrie, comme fils de "son meilleur ami".

••• Ces textes sont extraits du livre “Dictionnaire des maréchaux de Napoléon”, éditions Pygmalion, écrit par Jean-Claude Banc, président de “Bonaparte à Valence”.

 

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Nota biografica sull’autore:

Medico oncologo in pensione, Gérald vive a Montpellier interessandosi della storia di Napoleone dall'età di cinque anni. A dimostrazione di questa sua profonda passione, decide di celebrare il suo pensionamento dopo una lunga carriera al servizio della propria comunità, compiendo un vero e proprio pellegrinaggio all'Isola di Sant'Elena. Dopo aver ricoperto l'incarico di responsabile territoriale del Souvenir Napoléonien, alcuni mesi fa, decide di condividere le sue amplissime e profonde conoscenze con chiunque vi fosse interessato aprendo una pagina facebook: Cèrcle Napoléon che ha già raggiunto più di 7000 iscritti.

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