LE STORIE NAPOLEONICHE

 

 

 

Corrispondenza dalla Francia Napoleonica

a cura del Dr. Gérald Mongin

 

LES MARÉCHAUX - CHAPITRE 3 – 

 

 

LOUIS-ALEXANDRE BERTHIER,

 

Prince souverain de Neuchâtel et Valangin, Prince de Wagram


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Louis-Alexandre Berthier naît à Versailles le 20 novembre 1753. Son père, qui sera anobli dix ans plus tard, est ingénieur-géographe de l’armée. Auteur des cartes de chasse du roi et de nombreux plans pour divers ministères, il éprouve une véritable fascination pour le service des armes. Cet attrait relayé par un orgueil démesuré le poussera à appeler pompeusement ses fils Alexandre et César. Louis-Alexandre, que son père destine au service du génie, reçoit une éducation raffinée et variée. Cette formation initiale développe en lui des qualités d’ordre et de savoir-faire qui le serviront utilement toute sa vie. Il sera un des rares maréchaux de Napoléon à ne pas avoir conquis la gloire sur les champs de bataille malgré son indéniable courage, mais à devoir sa prestigieuse carrière à ses talents de chef d’état-major.

 

Élève de l’Ecole royale du génie de Mézières en 1764, Berthier devient à son tour ingénieur-géographe des camps et armées du roi le 1er janvier 1766. Il n’a pas treize ans. À dix-sept ans il est lieutenant d’infanterie avant d’être muté à la Légion de Flandre où il sert jusqu’en août 1776. Capitaine au corps des dragons de Lorraine en juin 1777, il rejoint le 2e régiment de chasseurs à cheval en avril 1779 puis le régiment de Soissonais un an plus tard. De 1780 à 1783, Berthier fait partie des 6 000 volontaires qui participent à la guerre d’indépendance américaine dans l’armée de Rochambeau. À son retour en France il est fait chevalier de l’Ordre de Saint-Louis et passe quatre années à l’état-major de l’armée à Paris. Employé comme major au camp de Saint-Omer en juillet 1788, il devient lieutenant-colonel le 11 juillet 1789, le jour où Louis XVI renvoie maladroitement Necker.

 

Major général de la garde nationale de Versailles, Berthier, modéré par caractère, gardien de l’ordre par fonction, s’emploie surtout à calmer les excès des mouvements populaires. Il intervient à plusieurs reprises pour préserver la famille royale lors des journées des 5 et 6 octobre où les émeutiers parisiens marchent sur Versailles. Cette conduite exemplaire lui sera longtemps reprochée, mais heureusement pour lui l’armée à besoin d’officiers éprouvés pour faire face à l’invasion du territoire qui s’annonce et aux défections nombreuses. Aide-major général des logis de la garde nationale de Paris en décembre 1789, Berthier retrouve Rochambeau et devient adjudant-général colonel. Maréchal de camp à l’armée du Nord, il devient chef d’état-major de La Fayette puis de Luckner, mais suspecté de royalisme pour avoir accordé protection et soutien aux sœurs de Louis XV en route pour l’Italie, il est destitué le 20 septembre 1792. Autorisé à servir comme simple volontaire dans l’armée des Côtes de l’Ouest en mai 1793, il est requis par les représentants en mission pour épauler Biron comme chef d’état-major. Finalement réintégré dans son grade de général de brigade il se retrouve chef d’état-major de l’armée des Alpes et d’Italie le 5 mars 1795.

 

Nommé général de division le 13 juin, Berthier fait la connaissance de Bonaparte qui s’attache aussitôt ce militaire savant et expérimenté. Petit, rondouillard, mal bâti, véritable bureaucrate en uniforme, c’est un homme taciturne et bougon qui s’illumine en présence de Bonaparte dont il épouse immédiatement la cause. Devenu son indispensable courroie de transmission, il sera pendant dix-huit ans continuellement présent à ses côtés, sans discuter ni défaillir. Pendant la campagne d’Italie, Berthier se signale par sa bravoure et son intrépidité à Mondovi où il est cité à l’ordre de l’armée, à Lodi où il charge sabre au clair les Autrichiens médusés, et à Rivoli où Bonaparte lui rend un hommage appuyé. Pour le récompenser, il lui confie la mission honorifique de porter, avec le célèbre physicien Monge, le traité de Campo-Formio au Directoire.

 

Le 9 décembre 1797, Berthier est nommé général en chef de l’armée d’Italie en remplacement de Bonaparte parti prendre le commandement de l’armée d’Angleterre. Deux mois plus tard, en réaction à l’assassinat de l’ambassadeur français le général Duphot, le Directoire l’envoie occuper Rome et ce qui reste des États Pontificaux. Le 15 février 1798 Berthier proclame la république romaine, veillant avec soin et bienveillance sur la sécurité du pape déchu Pie VI avant de transmettre ses pouvoirs à Masséna qui sera beaucoup moins apprécié. Nommé chef d’état-major de l’armée d’Angleterre, Berthier rentre en France en avril. Bonaparte ayant définitivement renoncé à son projet de conquête de l’Angleterre, lui donne l’ordre de le rejoindre immédiatement à Toulon, point de départ de son expédition en Égypte. Et le 19 mai Berthier, désespéré de quitter sa maîtresse la marquise de Visconti, embarque en qualité de chef d’état-major de l’armée d’Orient.

 

Ami et confident de Bonaparte, c’est un guerrier courageux qui se révèle aussi un inégalable organisateur. D’Alexandrie aux Pyramides, du Caire à Suez, de Jaffa à Saint-Jean-d’Acre, Berthier, devenu major général de l’armée d’Orient, est présent partout. Sa fonction est d’autant plus importante que le désastre d’Aboukir aggrave énormément les problèmes d’intendance. Sans répit, il règle, ordonne, active les différents corps de l’armée et de l’administration. Véritable métronome il rédige les ordres, assure leur transmission, vérifie leur exécution. Berthier est, bien sûr, présent aux côtés du “Général Vendémiaire” lorsqu’il quitte l’Égypte, le 23 août 1799, sur la frégate La Muiron. Il débarque avec lui à Saint-Raphaël le 9 octobre. Peu après le retour à Paris, c’est le coup d’État du 18 Brumaire et Berthier, toujours attentif, accompagne fidèlement son général vénéré. Il ne regrettera pas son dévouement qui lui vaut d’occuper le ministère de la Guerre, véritable poste de confiance, du 11 novembre 1799 au 4 avril 1800.

 

Pendant cinq mois Berthier donne la preuve de ses grandes qualités d’administrateur en remettant sur pied un service totalement désorganisé. Après avoir laissé la place à Carnot, il redevient le grand organisateur de l’armée. Général en chef de l’armée de réserve il franchit les Alpes par le Grand-Saint-Bernard, avec Bonaparte, pour la seconde campagne d’Italie. Il entre avec lui dans Milan le 2 juin, et participe à la bataille de Marengo le 14. Courageusement exposé tout au long de cette journée indécise, il est blessé au bras et gagne l’honneur de signer l’armistice avec le baron autrichien Mélas. Rentré à Paris, Berthier termine une “Relation des campagnes du général Bonaparte en Égypte et en Syrie” qu’il publiera en 1801. Après avoir accompli une mission auprès des souverains espagnols, il redevient Ministre de la Guerre en octobre 1800, poste qu’il conservera jusqu’en août 1807.

 

Comme pour se faire pardonner ses excès tyranniques, Napoléon comble d’honneurs et de bienfaits son plus intime collaborateur. Berthier, véritable modèle de servilité et de dévouement, est tout d’abord fait maréchal de l’Empire le 19 mai 1804 en tête de liste. Couvert des décorations les plus prestigieuses, il devient deux mois plus tard sénateur et grand veneur de la couronne. En le nommant à la tête de la prestigieuse 1ère cohorte de la Légion d’honneur, dont le siège est au château de Fontainebleau, l’Empereur lui assure 300 000 francs de revenus. Le 2 décembre, lors du sacre à Notre-Dame, Berthier porte le globe impérial puis il accompagne Napoléon couronné roi d’Italie à Milan le 26 mai 1805. Le 6 juillet Napoléon, par une vente fictive, lui offre encore le château de Grosbois, vaste demeure élevée à la fin du XVIe siècle puis remaniée et agrandie par Charles de Valois, qui vient d’être confisquée à Moreau. Berthier fait meubler par Jacob cette élégante demeure Louis XIII et décore les pièces de tableaux représentant les batailles auxquelles il a participé. En trois ans il recevra également, à travers huit dotations, la somme astronomique de plus de 1 000 000 de francs.

Le 3 août, Berthier reçoit son plus beau titre, celui qui accompagne son nom dans l’histoire. Véritable répertoire vivant, il devient major général de l’armée des Côtes de l’Océan devenue Grande Armée, le 30. Connaissant par cœur la composition de chaque régiment, les noms des officiers, la situation matérielle des troupes, leur valeur combative, il remplit à merveille ce rôle ingrat. Capable de rester plusieurs nuits sans dormir, de rester à cheval sur de longues distances, il devient le vrai régisseur des batailles de l’Empereur. Le 7 octobre, Berthier est présent à Donauworth pour surveiller, aux côtés de Napoléon, le passage du Danube. Le 14, il est à Elchingen puis accompagne l’Empereur qui entre à Vienne le 14 novembre. Le 2 décembre, il participe à la bataille d’Austerlitz et rentre à Paris avec lui en janvier 1806. Lorsqu’il est nommé prince souverain de Neuchâtel et Valangin le 30 mars, sa vanité est telle, à l’idée de régner sur un vrai pays, qu’il remplace, à l’image des autres souverains européens, sa signature nominative par le paraphe de son seul prénom Alexandre.

 

Le 9 août, Berthier abandonne le portefeuille de ministre de la guerre à Clarke en raison de l’importance et de la multiplicité de ses fonctions. Le 5 septembre, il reçoit l’ordre de concentrer la Grande Armée autour de Bamberg. Le 14 octobre il est à Iéna, puis escorte Napoléon à Potsdam et à Berlin, avant de le suivre à Varsovie en décembre. Toujours fidèle au poste, il accompagne son maître pour la campagne du printemps 1807 en Pologne et participe aux combats de Heilsberg et de Friedland en juin. Devenu vice-connétable de l’Empire le 9 août, Berthier, hautain et majestueux, ne justifie pas toujours dans ses relations l’opinion favorable qu’il essaie de donner de lui. Il faut dire que sa position d’intermédiaire privilégié entre Napoléon et les autres maréchaux lui vaut bien des désagréments qu’il supporte imperturbablement en se rongeant les ongles jusqu’au sang.

 

Alors que depuis des années Berthier fréquente assidûment la scandaleuse marquise de Visconti, Bonaparte, qui veut rehausser le lustre de sa cour, lui impose d’épouser, le 9 mars 1808, une véritable princesse. Ce sera Elisabeth la fille aînée de Guillaume, le duc de Bavière. Agée de seulement vingt-quatre ans alors que le maréchal frôle les cinquante-cinq ans, elle lui donnera pourtant trois enfants qui porteront les prénoms de Napoléon, Caroline et Elisabeth.

 

Homme de dossier plus que de terrain Berthier, malgré un indéniable courage, ne brille pas sur les champs de bataille. Lorsque Napoléon bienveillant lui confie le commandement de l’armée d’Allemagne au début de la campagne d’Autriche de 1809, ses défaillances sont si nombreuses qu’elles manquent de compromettre le succès de l’entreprise et lui valent un sévère: "Vous avez fait exactement le contraire de ce qu’il fallait faire !" Humilié, il se rattrape le 6 juillet 1809 en devenant un des principaux acteurs de la difficile victoire de Wagram remporté sur les Autrichiens. Se battant courageusement, il a son cheval tué sous lui ce qui lui vaudra le titre de prince de Wagram le 15 août suivant.

 

Entre deux campagnes Berthier, toujours aussi richement doté par l’Empereur, règne sur le château de Grosbois et ses six cent soixante-dix hectares. Il y donne des chasses splendides et des fêtes grandioses qui lui attirent bien des médisances. Il faut dire qu’il affiche un luxe provocateur et qu’il possède, outre l’hôtel de la Colonnade à Paris, de splendides propriétés à Issy-les-Moulineaux, à Fontainebleau et à Chambord. Major général de l’armée d’Espagne en décembre 1809, c’est encore lui qui est choisi comme ambassadeur extraordinaire, pour aller demander la main de l’archiduchesse Marie-Louise à l’Empereur François II à Vienne, le 27 février 1810. Le 13 juin, il remplace Lannes comme colonel général des Suisses. Au cours de l’année 1811, Berthier, toujours vaillant, reste au contact de l’Empereur au cours des nombreux déplacements qu’il entreprend à travers l’Empire et prépare avec lui l’intendance de la prochaine campagne de Russie.

 

Le 24 juin 1812, Napoléon lance la grande Armée à l’assaut de la Russie. Dans un premier temps l’armée ennemie bat obstinément en retraite et rend impossible la bataille décisive souhaitée par l’Empereur. Lorsque les Russes décident enfin d’affronter les Français, Berthier est de tous les combats. De Smolensk à La Moskowa, de Maloiaroslavets à Vilna partout il assume sa mission avec obstination et sang-froid transmettant ordres et contre-ordres irréalisables à une armée fantomatique. Il termine, en tant que major général de la Grande Armée, la désastreuse retraite, assommé par le départ de l’Empereur qui lui refuse son aide et le repousse brutalement le 3 décembre: “Je sais bien moi que vous n’êtes bon à rien; mais on ne le croit pas, et votre nom est de quelque effet sur l’armée”.

Souffrant de la vésicule et de rhumatismes, démoralisé, Berthier remet ses fonctions et doit patienter deux mois avant de reprendre son poste auprès de l’Empereur pour préparer la campagne d’Allemagne de 1813. Présent à Lützen et à Bautzen en mai il accompagne Napoléon à Dresde en août. En octobre lors de la bataille de Leipzig, son rôle est rendu encore plus difficile par les insuffisances de l’intendance française qui n’a jamais pu combler les pertes subies en Russie. Bien entendu c’est encore lui qui dirige l’état-major, poste qu’il occupe toujours pendant l’héroïque campagne de France. Malgré les avanies et les risques encourus, le prince de Wagram reste fidèle à Napoléon contrairement à nombre de ses collègues. Il se signale par son courage, combattant l’épée à la main, s’exposant sans cesse. Pourtant l’inéluctable défaite qui s’annonce, le coup de lance reçu à Brienne le 29 janvier 1814 en défendant Napoléon, lui ouvrent enfin les yeux. Démotivé, il fait contre toute attente partie du complot des maréchaux qui le 3 avril poussent Napoléon à abdiquer à Fontainebleau et sombre dans la plus basse lâcheté.

 

Négociant en sous-mains avec le gouvernement provisoire, Berthier abandonne l’Empereur vaincu le 13 avril, tout en promettant un rapide retour. Malgré sa situation, Napoléon n’est pas dupe: “Vous voyez cet homme qui s’en va et que j’ai comblé de bienfaits, eh bien il court se salir; et, quoi qu’il m’ait dit, il ne reviendra plus ici !” Arrivé à Paris, Berthier assiste à l’entrée du comte d’Artois, le frère du Roi et s’empresse d’aller lui présenter ses devoirs. Au retour de Louis XVIII, il apporte immédiatement son soutien au trône des Bourbons. Âgé de soixante et un ans, il aspire maintenant à la paix. Nommé capitaine de la 5e compagnie des gardes du corps du Roi, il se ridiculise en acceptant ce poste dérisoire. L’armée lui marquera son mépris en appelant cette compagnie “la compagnie de Saint-Pierre”, en allusion au reniement de l’apôtre.

 

Pair de France le 4 juin, commandeur de l’Ordre de Saint-Louis, Berthier s’abandonne pendant quelques mois au plaisir d’être redevenu un grand personnage reconnu et honoré. Homme de l’Ancien Régime, époux d’une authentique princesse, il fait partie de ceux qui sont finalement le moins gênés par la Restauration. Pendant les Cent-Jours il ne sait quel parti prendre. Il aimerait se mettre à la disposition de l’Empereur mais se sent trop fautif. Indécis, il accompagne le roi à Gand et se voit rayé de la liste des maréchaux. Malgré son ralliement, Louis XVIII le soupçonne d’avoir connu les projets de retour de Napoléon. Déçu et dépressif, Berthier est pris de remords à l’idée de ne pas prendre part pour la première fois en vingt ans à une campagne de l’Empereur. Il ne veut pas combattre avec l’étranger contre la France pour défendre le trône des Bourbons, mais a conscience de la lâcheté de sa conduite envers Napoléon. Incapable de choisir son camp, il décide de quitter le pays et se retire auprès de son beau-père et de sa famille qui l’avait précédé à Bamberg en Bavière.

 

Son caractère et sa santé se détériorent rapidement et le 1er juin 1815 il meurt en tombant d’une fenêtre du château. Suicide, accident ou assassinat ? Le corps de Berthier est déposé dans la cathédrale de Bamberg où des obsèques solennelles sont célébrées le 5 juin en présence d’un important détachement de l’armée russe qui lui rend les honneurs. Le 20 décembre son cercueil est conduit au château de Banz qui appartenait à son beau-père. Soixante-dix ans plus tard, en 1884, la dépouille du prince de Neuchâtel est exhumée et inhumée ainsi que celle de sa femme dans le caveau des Wittelsbach dans l’église paroissiale de Tegernsee en Allemagne, nécropole des rois et des princes de Bavière.

 

Hautain et méprisant avec ses collègues, soumis jusqu’au grotesque devant l’Empereur, Berthier ne laisse pas le souvenir d’un homme sympathique, malgré le prestige que lui conféraient ses hautes fonctions. Dans ses Mémoires Napoléon, bienveillant, prendra souvent sa défense: “Il était d’un caractère indécis, peu propre à commander en chef, mais possédait toutes les qualités d’un bon chef d’état-major. Ses talents, son mérite étaient spéciaux et techniques, et hors de là sans nul esprit quelconque, et puis si faible… Il était des plus grands et des plus précieux pour moi, nul autre n’eût pu le remplacer”. Évoquant avec nostalgie son absence à Waterloo: “Si j’avais eu Berthier, je n’aurai pas eu ce malheur…”, l’Empereur est plus sévère sur sa défaillance de Fontainebleau: “J’ai été trahi par Berthier, véritable oison dont j’avais fait un aigle !”

 

Ces textes sont extraits du livre “Dictionnaire des maréchaux de Napoléon”, éditions Pygmalion, écrit par Jean-Claude Banc, président de “Bonaparte à Valence”.

La semaine prochaine, les Maréchaux n°4:

Joachim Murat, deuxième nommé de la promotion du 19 mai 1804

 

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Nota biografica sull’autore:

Medico oncologo in pensione, Gérald vive a Montpellier interessandosi della storia di Napoleone dall'età di cinque anni. A dimostrazione di questa sua profonda passione, decide di celebrare il suo pensionamento dopo una lunga carriera al servizio della propria comunità, compiendo un vero e proprio pellegrinaggio all'Isola di Sant'Elena. Dopo aver ricoperto l'incarico di responsabile territoriale del Souvenir Napoléonien, alcuni mesi fa, decide di condividere le sue amplissime e profonde conoscenze con chiunque vi fosse interessato aprendo una pagina facebook: Cèrcle Napoléon che in pochi mesi ha già raggiunto più di 4500 iscritti.

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