LE STORIE NAPOLEONICHE

 

 

 

Corrispondenza dalla Francia Napoleonica

a cura del Dr. Gérald Mongin

 

LES MARÉCHAUX

CHAPITRE 6

 

 JEAN-BAPTISTE JOURDAN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fils d’un chirurgien d’origine provençale, petit-fils par sa mère d’un maître chirurgien limougeaud, Jean-Baptiste Jourdan voit le jour à Limoges où son père officie, le 29 avril 1762. Ayant perdu sa mère à deux ans et demi il est mis en pension chez un oncle paternel, l’abbé Laurent Jourdan, qui dirige un pensionnat religieux à Beaurecueil, près d’Aix-en-Provence. Pendant toute son enfance et son adolescence, il reçoit une éducation méticuleuse et stricte, encore assombrie par le décès prématuré de son père alors qu’il n’a que neuf ans.

 

Comme il se désintéresse de la pratique religieuse et que son oncle n’a pas les moyens d’assumer le coût de ses études, il est pris en charge par un autre frère de son père, Jean-François Jourdan, qui tient un commerce de tissus à Lyon. En échange du gîte et du couvert, il doit travailler dur sans percevoir d’appointements et se désespère de cette médiocre existence. Au bout d’un an il saisit l’opportunité de quitter discrètement ce milieu malsain en s’engageant dans le corps expéditionnaire qui va combattre pour l’indépendance des États-Unis.

 

Incorporé au dépôt des colonies de l’île de Ré le 2 avril 1778, Jourdan est versé dans le régiment d’Auxerrois en décembre. Avec ce corps, il s’embarque pour l’Amérique où, pendant trois ans, il se battra aux côtés des « insurgents », participant notamment, comme simple soldat, au siège de Savannah, en Géorgie, en septembre 1779. Rapatrié pour raison sanitaire en janvier 1782, il est si affaibli qu’il lui faut dix-huit mois pour recouvrer la santé. Réintégré dans le régiment d’Auxerrois en novembre 1783, il est finalement réformé, en juillet 1784, en raison d’une réduction drastique des effectifs.

 

Désemparé, Jourdan retourne alors à Lyon mais son oncle acariâtre refuse de le recevoir. Démuni et désorienté, il rejoint sa ville natale et parvient à se faire engager comme commis par un riche boutiquier qui le prend sous sa protection. Modeste et banal d’aspect, irréprochable, l’air las et languissant, Jourdan accomplit honnêtement son travail pendant trois ans, séduisant son entourage par sa constance et son sérieux.

 

Le 22 janvier 1788, Jourdan épouse Jeanne Nicolas, la riche belle-sœur de son employeur, qui lui donnera six enfants. Fort de la réputation d’intégrité de sa belle-famille, il ouvre à son tour une mercerie et s’établit à son propre compte. Après tant de déceptions il connaît enfin une existence convenable entre une femme amoureuse et une clientèle fidèle.

C’est compter sans la Révolution qui va le détourner de son existence bourgeoise car Jourdan, qui s’est battu pour la liberté en Amérique, ne peut qu’adhérer aux idées nouvelles qui se propagent en France. Alors que ses affaires prospèrent il n’hésite pas et s’engage, à l’appel des volontaires, dans la garde nationale de Limoges dont il devient capitaine en juillet 1789. Jacobin intransigeant, auréolé de son expérience outre-atlantique, il est élu triomphalement lieutenant-colonel du 2ème bataillon de volontaires de la Haute-Vienne le 9 octobre 1791.

 

Versé dans l’armée du Nord sous Dumouriez en octobre 1792, il est présent lors de la victoire de Jemmapes et lors de la défaite de Neerwinden qui entraîne l’évacuation de la Belgique en mars 1793. Le 27 mai, Jourdan devient général de brigade, titre qui remplace celui de maréchal de camp. Le 30 juillet, il figure encore parmi les premiers généraux de division, et se distingue en prenant Herzeele et Rexpoëde.

 

Le 8 septembre, Jourdan, qui commande le centre de l’armée du Nord désormais conduite par Houchard, est blessé d’un coup de biscaïen à la poitrine lors de la bataille de Hondschoote qui dégage Dunkerque assiégé. Nommé général en chef de l’armée des Ardennes le 11, il remplace bientôt Houchard, emprisonné, à la direction de toute l’armée du Nord. Rassemblant cinquante mille hommes à Guise, il bat le prince de Saxe-Cobourg à la mi-octobre sur le plateau de Wattignies et délivre Maubeuge assiégée.

 

Farouche révolutionnaire à l’aspect rustique, Jourdan se réjouit bruyamment de l’exécution de Marie-Antoinette. Provocateur, il fait placarder une cinglante déclaration: « Le ministre de la Guerre apprend aux braves défenseurs de la patrie que le glaive de la loi a fait tomber la tête de l’Autrichienne qui a causé tant de mal à la France ! ».

 

Trois mois plus tard Jourdan, destitué par le Comité de salut public pour avoir refusé de poursuivre les Autrichiens et prôné une politique défensive excluant de faire campagne en hiver, se voit remplacé par Pichegru. Grâce à la protection de Carnot qui apprécie ce républicain historique, il échappe à la prison mais est contraint de se retirer. Impassible, il reprend le chemin de Limoges et retourne à sa mercerie affichant ostensiblement, en guise de protestation, son costume de général républicain derrière son comptoir.

 

Sa retraite est de courte durée car la situation sur les frontières s’est détériorée. Le 10 mars 1794, Jourdan est réintégré comme général en chef de l’armée de la Moselle à la place de Hoche, incarcéré à son tour. Le 3 juin, il reçoit le commandement complémentaire de l’armée des Ardennes et de l’aile droite de l’armée du Nord sous Pichegru.

 

Ce sont ces armées qui, une fois réunies sur la Sambre, formeront la célèbre armée de Sambre et Meuse dont Jourdan devient général en chef le 13 juin. À sa tête il prend Charleroi et triomphe le 26 juin à Fleurus, ouvrant la porte de la Belgique aux troupes de la République. Jourdan, qui fait à Bruxelles une entrée triomphale, atteint à ce moment le sommet de sa carrière militaire. La suite sera moins glorieuse!

 

Après avoir franchi le Rhin et poursuivit le maréchal Clerfayt jusqu’au Main, Jourdan est vaincu à Wurzbourg le 3 septembre 1796. Contraint de se replier, il démissionne de Sambre et Meuse. Nommé au commandement de l’armée du Nord en octobre, il laisse la direction de l’armée à Hoche, devient franc-maçon, et entreprend une carrière politique. Élu le 12 avril 1797 par la Haute-Vienne au Conseil des Cinq-Cents, il est avec Delbrel le rédacteur de la loi sur la conscription qui institue le service militaire obligatoire de vingt à vingt-cinq ans. Président de cette assemblée le 19 septembre, il fait preuve d’un anticléricalisme outrancier et se comporte en jacobin excessif.

 

Le 13 octobre 1798, Jourdan donne sa démission de député pour prendre la direction de l’armée du Danube et de ses annexes qui vont affronter les armées autrichiennes. Sous ses ordres, Masséna commande l’armée d’Helvétie tandis que Bernadotte dirige l’armée d’Observation. La rencontre a lieu le 25 mars 1799 à Stockach mais Jourdan, trop sûr de lui, subit une sévère défaite qui met à mal son orgueil. Contraint de battre en retraite il invoque de discutables raisons de santé pour expliquer son échec et abandonne ses troupes au commandement de Masséna.

Rentré en France, subitement guéri, il se fait réélire le 13 avril 1799 et retrouve son siège au Conseil des Cinq-Cents. S’imposant comme un des meneurs de la gauche néo-jacobine, il dénonce les manœuvres politiques des modérés du Directoire, et prône la réactivation des mesures de salut public. Devenu, en parallèle, inspecteur général d’infanterie à l’armée d’Italie, il s’oppose naturellement au coup d’État du 18 Brumaire et se fait expulser « manu militari » du Conseil des Cinq-Cents avec soixante de ses collègues. Un temps menacé de proscription il finit pourtant, contraint et forcé sur les conseils de Lefebvre, par se rallier à Bonaparte qui se méfie de ce républicain si déterminé.

 

En effet, à partir de ce moment, afin d’éloigner de la Cour cet opposant notoire à l’aspect mal famé, le Premier Consul l'expédiera sans cesse servir loin de Paris. Dès le 12 janvier 1800, Jourdan est nommé inspecteur général de l’infanterie et de la cavalerie de l’armée de l’Ouest. Le titre est pompeux mais la mission de faible importance. Comme il est encore trop près de Paris, Bonaparte lui confie une mission plus lointaine. Le 24 juillet, il est nommé ministre extraordinaire de la République en Piémont avec un traitement de 80 000 francs.

 

En avril 1801, lorsque le Piémont devient la 27ème division militaire il en est nommé administrateur général. Ce territoire étant finalement partagé en six départements annexés par la France en septembre 1802, Jourdan contrarié retombe malade à son habitude et quitte ses fonctions. Rétabli par enchantement dès son retour en France, il se voit appelé le 1er décembre au conseil d’Etat. Devenu général en chef de l’armée d’Italie le 26 janvier 1804, c’est à Milan qu’il apprend sa nomination comme maréchal de l’Empire au 4ème rang de la première promotion.

 

L’étonnement est général à l’annonce de cette faveur singulière. L’Empereur a probablement voulu, par cet acte, donner un gage aux défenseurs de la Révolution et aux républicains historiques en conférant au « Vainqueur de Fleurus » cette dignité enviée. En le nommant, en outre, à la tête de la 16ème cohorte de la Légion d’Honneur, dont le chef-lieu est situé au château de la Vénerie, aux environs de Marengo, Napoléon lui assure des revenus confortables, de 300 000 francs annuels.

Jourdan n’est plus dès lors qu’un faire-valoir et malgré cette place de choix, l’Empereur ne lui décernera pas d’autres honneurs. Jamais anobli, sans dotation, il sera tenu à l’écart de tous les grands commandements pendant l’Empire. D’ailleurs, dès le 30 août 1805, il est relevé de son commandement et remplacé par Masséna en Italie. L’Empereur, qui doute de ses compétences militaires, préfère le maintenir dans des emplois d’administrateur où il présente moins de risques.

 

En 1806, Napoléon envoie Jourdan auprès de son frère Joseph devenu roi de Naples le 15 février. Le 17 mars, le nouveau souverain le nomme gouverneur de la ville de Naples puis l’engage comme major général. Dès lors, de solides liens d’amitié s’établissent entre les deux hommes, Jourdan s’appliquant à servir son nouveau maître avec docilité. Pendant deux ans il se rend indispensable, gérant tant bien que mal une situation embrouillée qui le dépasse.

 

En mai 1808, Joseph accepte, après les renoncements de ses frères Louis et Jérôme, de monter sur le trône d’Espagne. Parmi les conditions posées il obtient que Jourdan, en qui il a toute confiance, prenne en charge l’état-major de l’armée d’Espagne. Une fois encore le poste est prestigieux mais Jourdan n’a pas de véritable autorité car l’Empereur intervient continuellement dans les affaires civiles et militaires du royaume confié à son frère aîné.

 

Commandant directement le 4e corps de cette armée en janvier 1809, Jourdan, qui se considère comme un fin stratège, approuve un délirant plan de campagne du roi Joseph. Il se fait publiquement ridiculiser par ses chefs de corps qui refusent d’appliquer de telles aberrations stratégiques. Malgré les pressions de son frère, qui ne tarit pas d’éloges à son égard, Napoléon refusera toujours d’attribuer le moindre titre à ce révolutionnaire invétéré qui goutte peu aux plaisirs de la Cour.

 

En juillet, Jourdan dirige l’indécise bataille de Talavera considérée comme une victoire anglaise après l’abandon du champ de bataille par les troupes françaises. Disgracié, il est autorisé à rentrer en France en septembre et se retire dans son château de Coudray. Pendant les deux années suivantes il ne fait plus parler de lui, s’occupant en bon père de famille de ses six enfants et de sa femme dont il est profondément amoureux.

 

De nouveau réclamé par Joseph qui ne peut s’entendre qu’avec lui, Jourdan retourne en Espagne en 1811. Avec la même docilité que dans le passé, il approuve les pires initiatives du roi. Gouverneur de Madrid en juillet, il devient, le 28 octobre, chef d’état-major du roi et commandant en chef de l’armée du Centre en Espagne. Le moment est mal choisi car bien vite, l’insurrection généralisée et la pression des troupes anglaises obligent Joseph a quitter sa capitale, entraînant le repli vers le nord des armées françaises.

 

Le 21 juin 1813, Jourdan, à la tête des 57 000 hommes de l’armée impériale en retraite, affronte les 78 000 soldats de Wellington à Vitoria. Battus à plate couture les Français perdent le contrôle de la route qui conduit en France. Ils sont obligés de se replier vers Pampelune par des chemins secondaires, en abandonnant le fruit de leurs pillages et tout leur armement. Jourdan, une fois de plus mis en cause, quitte son commandement contraint et forcé. Mis à la retraite le 7 août, il se retire à Coudray sans participer à la campagne d’Allemagne.

 

À nouveau rappelé par l’Empereur qui doit reconstituer l’encadrement de ses armées après la débâcle russe, Jourdan obtient le 30 janvier 1814 le commandement de la division militaire de Rouen. Une fois de plus, confiné dans un modeste poste administratif, il est tenu à l’écart du champ de bataille et ne participe pas à la campagne de France.

 

À l’avènement de Louis XVIII, Jourdan, désabusé, rejoint les Bourbons et, faisant fi de ses convictions républicaines, incite ses troupes à arborer la cocarde blanche de la royauté. Louis XVIII, qui se méfie de cet ancien révolutionnaire passionné, se contente de lui attribuer le 2 juin la croix de chevalier de l’Ordre de Saint-Louis et de le nommer gouverneur de la 15e division militaire.

 

Au retour de l’Ile d’Elbe, Jourdan assure dans un premier temps le roi de sa fidélité, n’hésitant pas à traiter Napoléon « d’ennemi public ». Imprudemment il proclame: « La France repousse de son sein l’homme sous le despotisme duquel elle a gémi si longtemps ». Convoqué par l’Empereur, il accepte pourtant de le servir. Fait pair de France le 2 juin 1815, il devient comte de l’Empire avec Brune mais ne recevra jamais les lettres patentes correspondantes. Gouverneur de Besançon il commande également la 6e division militaire.

 

Après Waterloo Jourdan, sans état d’âme, retourne se mettre à la disposition du roi. Comme il n’a pas tenu un rôle important pendant les Cent-Jours il n’est pas inquiété et se voit même attribuer la direction de l’armée du Rhin le 26 juin. Appelé en septembre à la présidence du Conseil de guerre qui doit juger Ney, il se comporte courtoisement avec son ex-collègue qui récuse cette juridiction et demande à être jugé par ses pairs. Comme Jourdan vient d’être déchu de la paierie il n’a pas à se prononcer, ce qui soulage sa conscience.

 

L’année suivante, alors qu’il gouverne maintenant la 7e division militaire à Grenoble, il est enfin anobli par Louis XVIII. Redevenu pair de France le 6 mars 1819, Jourdan, l’ex-révolté farouche, accepte de porter la couronne royale au sacre de Charles X. Chevalier de l’ordre du Saint-Esprit en mai 1825, le vainqueur de Fleurus, qui n’en est plus à un reniement près, devient ministre des Affaires étrangères de Louis-Philippe le 2 août 1830.

 

Fatigué et conscient qu’il ne sert que de caution révolutionnaire au nouveau monarque, il abandonne son poste au bout de quelques jours pour se consacrer au gouvernement de l’hôtel des Invalides, qu’il dirigera jusqu'à sa mort. Atteint d’une tumeur qui lui comprime l’aorte, Jourdan décède en son hôtel parisien le 23 novembre 1833 à l’âge de soixante-douze ans. Ses obsèques sont célébrées le 27 en l’église Saint-Louis des Invalides en présence des maréchaux Soult et Mortier. Son corps repose dans la crypte des Invalides.

 

Si Jourdan, qui n’avait pas de réels talents militaires, ne fût pas un très brillant soldat, il s’avéra pourtant un excellent organisateur. Éternellement maladif plus que réellement malade, il manquait d’élan, malgré son incontestable bravoure. Même s’il connut quelques succès notoires pendant les guerres de la Révolution, il restera dans les mémoires comme l’un des plus mornes maréchaux de l’Empire. L’hostilité de l’Empereur à son égard ne lui permettra pas de participer aux grandes batailles.

 

À Sainte-Hélène, Napoléon portera tout d’abord un jugement sévère: « Jourdan était très brave un jour de combat, en face de l’ennemi et au milieu du feu; mais il n’avait pas le courage de tête au milieu du calme de la nuit, à deux heures du matin. Il ne manquait pas de pénétration, de facultés intellectuelles, mais il était sans résolution et imbu des plus faux principes de guerre !».

 

Qu’il atténuera avec indulgence: « En voilà un, que j’ai fort maltraité assurément. J’aurais dû naturellement penser qu’il eût dû m’en vouloir beaucoup. Eh bien ! j’ai appris avec plaisir qu’après ma chute, il est demeuré constamment bien. Il a montré là cette élévation d’âme qui élève et classe les gens. Du reste, Jourdan était un vrai patriote, et c’est une réponse à bien des choses ! ».

 

• Ces textes sont extraits du livre “Dictionnaire des maréchaux de Napoléon”, éditions Pygmalion, écrit par Jean-Claude Banc, président de “Bonaparte à Valence”.

• La semaine prochaine, notre post sur les Maréchaux n°7

André Masséna, cinquième nommé de la promotion du 19 mai 1804

 

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- Questions posées au prince Joachim Murat (18 minutes)

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Nota biografica sull’autore:

Medico oncologo in pensione, Gérald vive a Montpellier interessandosi della storia di Napoleone dall'età di cinque anni. A dimostrazione di questa sua profonda passione, decide di celebrare il suo pensionamento dopo una lunga carriera al servizio della propria comunità, compiendo un vero e proprio pellegrinaggio all'Isola di Sant'Elena. Dopo aver ricoperto l'incarico di responsabile territoriale del Souvenir Napoléonien, alcuni mesi fa, decide di condividere le sue amplissime e profonde conoscenze con chiunque vi fosse interessato aprendo una pagina facebook: Cèrcle Napoléon che in pochi mesi ha già raggiunto più di 4500 iscritti.

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